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Monsieur

Nathan Pitcairn

Président

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Confédération Insulaire d'Ancore

From Sea, we emerge

Conférence de presse de Nao Kodan sur la nuit des Hibiscus rouges

Publié le 15/03/2020

 

Les événements policiers étant désormais arrivés à leur terme, je vais pouvoir réaliser un compte-rendu de ces derniers jours. 

Suite aux accusations portés par la Rodina suite au décès de leurs chefs d'état, accusations complètement infondées, des groupuscules du Red Hibiscus que nous suspections de préparer des attentats depuis plusieurs mois se sont mis en activité. Les dégradations et violences de la manifestation à Waltenburry n'étant qu'un prétexte pour confronter les forces de l'ordre. 

A la suite de quoi, la cours constitutionnelles, sur base des éléments clairement établis par l'enquête, a ordonné l'arrestation des cadres du partis des Hibiscus rouges. Suivant la procédure, un vote a ensuite été soumis au parlement pour déterminer la levée de leurs immunité parlementaire. Ce dernier s'est soldé l'obtention de la levée avec 301 voix pour, 20 abstentions et 116 contre. A la suite de quoi les arrestations ont continué, 431 membres du groupuscule communistes étaient visés par la directive. Un mandat d'arrêt philicien et international a été directement émis. 

398 ont pu être appréhendés, 13 ont trouvé la mort dans les événements de la banlieue de Shinboon. Lorsque les forces de l'ordre sont venus arrêtés les députés Martin Ocdonnel, Kagemi Shiori et Hakuna Mardinov; ils ont été pris sous un feu fourni des membres du red Hibiscus et du young hibiscus, une branche paramilitaire de leur mouvement de jeunesse. L'affrontement a fait 14 morts dont 1 policiers, les 3 ex-députés ainsi que 10 autres cadres du partis. 

Le principal concerné, son président Joseph Liu et 19 de ses plsu proches collaborateurs avaient pris la précaution de fuir le pays 2 heures avant l'annonce de l'arrestation où ils ont fuit vers Prismérie. Lorsqu'ils y sont arrivés le mandat d'arrêt avait clairement été délivré depuis près de 3h30 et les autorités Prismérienne étaient au courant de la situation. Selon des sources internes ils ont été arrêtés à 14h01 sur un péage de sortie de la ville par une brigade de police qui les a clairement identifié comme tels avant de les autoriser à continuer leur parcours. Selon nos informations, ils se trouveraient tous les 20 en Rodina. 

Nous sommons évidemment la Rodina de nous extrader ces criminels. Si un refus est prononcé nous mettrons en place de grandes mesures de répercussions. Nous sommons également au Rodina de stopper le siège de notre ambassade Sokoline. C'est un territoire souverain régi par les traités internationaux. Toute entrave ou attaque contre une représentation de nos institutions sera grandement réprimée, si besoin par des mesures militaires. 

 

Nao Kodan, ministre ancérienne des affaires intérieures.

Réactions

  • Stanislas Kolenkine

    Rodina · Direkor
    Le 16/03/2020 à 19:54

    La Rodina (ex-RFCV) - Page 13 Blason15


    Compte-rendu des événements de Sokoline et réponse à la Confédération Ancorienne


    Nous déplorons sincèrement qu'une nation tel que l'Ancore, se réclamant d'une longue tradition démocratique puisse ainsi violer ses propres principes de liberté. Nous ne pouvons évidement pas rendre à un pays autoritaire des citoyens qui pourront y être persécuté pour leurs opinions. Joseph Lui et ses camarades entrent donc dans la juridiction d’accueil des réfugié Rodinien, et ne peuvent pas être extradé.
    Par la même occasion, nous dénonçons formellement la dérive de la Confédération Insulaire d'Ancore, qui s'éloigne de ses idéaux pour se rapprocher du péril fasciste inspiré par l'Ancorian Nationalist Alliance, qui a montré sont véritable visage anti-républicain.
    Nous dénonçons aussi sont rapprochement avec la République Légionnaire du Zephyros. État profondément belliqueux et ségrégationniste.
    Et nous appelons les pays Philicien à nous emboiter le pas contre ce recul qu'est l'extrême droite et leurs déni de démocratie.

    Depuis plusieurs jours, des citoyens Rodinien sont venus, légalement, organiser un sit-in devant l'ambassade d'Ancore pour faire pression. Contre les violences envers nos camarade du Red Hibiscus, et l'empêchement du bon déroulé de l'enquête sur le meurtre de Stanimir Bolshoy. Si la police n'a pas essayé de les déloger, c'est parce qu’ils étaient dans leur plein droit. Des exactions, punies, ont eu lieu, mais elles sont restées marginales. Et tant que les demandes des manifestants restent légitimes, il n'y a aucune raison pour que la police intervienne.

    En conclusion, le gouvernement Rodinien et son peuple ne cédera pas à la pression,même militaire, du gouvernement autoritaire de l'Ancore.
    Nous exigeons l'ouverture de l'ambassade Ancorienne à nos enquêteurs, car il semblerait que vous n'avez rien à vous reprochez.

    Délégation aux affaires internationale

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