Bellarmin

Tous unis face à l'adversité

Drapeau du pays n°109

Informations : 

Date de création :  le 10/02/2018

Dernière mise à jour :  le 01/10/2018 à 21:49:41

Nombre de villes : 12

Population urbaine  : 14 568 400 habitants

Population rurale  : 7 632 385 habitants

Population totale : 22 200 785 habitants

Régime :  État fédéral participatif

Réalisé avec : 

situation du pays Bellarmin

Situation : 

Capitale : Waukegan-Mallorytown

Langues officielles : Deltan & Celtes

Monnaie : Beau Dollars B$

Diplomatie

Edouard Lorca

Edouard Lorca

Dirigeant du pays :

Son Excellence

Premier Ministre des Provinces Unies du Bellarmin

Biographie :

Edouard Lorca est un riche homme d'affaire qui as fais fortune dans l'immobilier en soutenant notamment la très forte croissance de l'UPB. Sa popularité vient de sa grande générosité envers les plus démunis ainsi qu'une doctrine sociale visant une distribution juste des richesse malgré sa place de privilégié.

Communiqués

Titre Date  
Feux de forêt dans la vallée de Echelon. Le 16/05/2018 à 21:14:34
Nouvel Ordre Mondial Le 18/02/2018 à 22:08:47
Soutien au Royaume de Mapete & Condamnation Le 11/02/2018 à 18:24:30

de 1 à 3 sur 3

Présentation

Cher visiteur, touriste, ou âme perdue, merci de vous arrêter quelques instants pour vous consacrer à la lecture des informations concernant notre beau pays, le Bellarmin. En effet, la culture et la connaissance sont des valeurs fondamentales qui font et feront le succès de notre nation.

 

Le Bellarmin est un pays situé au sud de l'Aurinea entre le Lagos au nord, l'Akitsu à l'ouest et le royaume de Manama au sud. Il es bordé au nord par la mer du Lagos Méridionale, dîtes mer Méridionale, la mer de l'Est au sud et l'Océean transgécéen à l'est. Proche de l'équateur, le climat y est tropical au sud et sec sur la moitié nord. Le tout séparé par une chaîne de montagne dont les sommets culmine à plus de 2000m. La masse continentale est completée par deux petites îles, toute deux des résérves naturelles, les îles Victoria et Plessis.

 

Fort de 22 mio d'habitants dont 14.5 mio en zone urbaine ( 65% de la populatin ), le Bellarmin est un pays très dispare. La côte nord est très peu peuplée si ce n'est la ville de Chesapewa. De grandes étendues parfois désértique succède à de vaste ferme d'élevage tandis que d'ici et là, des zones irriguées artificiellements surgissent au milieu de nul part et des oignons et des navets y poussent. Tandis que sur les côtes sud et dans la plaine du Columbia vivent la majeure partie de la population. La densité y est plus forte et l'espace devient rare aux abords des nombreuses métropoles comme Plano, Sonoma ou la Waukegan-Mallorytown. C'est aussi la zone la plus fortement urbanisée. On y trouve donc la pluspart des aéroports, les principales voies de communication, les industries et les ports du pays. Il s'agit également de la plus forte concentration d'emploi secondaire et tertiaire alors que le secteur primaire domine en milieu rural.

 

ci-dessus, une carte générale du Bellarmin.

Liste des villes

  • Balmoral

    Dernière mise à jour : le 20/09/2018

    Population : 148 000 habitants

    Spécialité :

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  • Santo Antonìo

    Dernière mise à jour : le 20/09/2018

    Population : 295 000 habitants

    Spécialité :

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  • Vitorìa

    Dernière mise à jour : le 20/09/2018

    Population : 65 000 habitants

    Spécialité :

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  • Soñoma

    Dernière mise à jour : le 20/09/2018

    Population : 5 700 000 habitants

    Spécialité : Tourisme/Finance

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  • Saõ Vicente

    Dernière mise à jour : le 20/09/2018

    Population : 2 700 000 habitants

    Spécialité : Hi-tech/Commerce

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  • Praño

    Dernière mise à jour : le 20/09/2018

    Population : 1 890 000 habitants

    Spécialité : Tourisme/Immobilier

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  • Durban

    Dernière mise à jour : le 03/04/2018

    Population : 253 000 habitants

    Spécialité :

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  • Sedona

    Dernière mise à jour : le 11/02/2018

    Population : 28 000 habitants

    Spécialité :

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  • Port Macarthur

    Dernière mise à jour : le 11/02/2018

    Population : 160 400 habitants

    Spécialité :

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  • Cape Chadwell

    Dernière mise à jour : le 11/02/2018

    Population : 341 000 habitants

    Spécialité :

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  • Waukegan-Mallorytown

    Dernière mise à jour : le 11/02/2018

    Population : 2 653 000 habitants

    Spécialité :

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  • Chesapewa

    Dernière mise à jour : le 10/02/2018

    Population : 335 000 habitants

    Spécialité : Agrume/Tourisme/Frêt

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Géographie

Le Bellarmin est divisé en cinq régions géographiques aux particularité et au climat unique. Ces cinq régions sont delimitée principalement par le pourtoir côtier et la limite naturelle qui forme la chaîne montagneuse des Cayugas. Je vous laisse les découvrir ci-dessous :


 

  • Versant Nord

La zone qui sétend au nord du Cayugas est une pleine herbeuse - parfois aride comme dans l'est - s'étendant jusqu'à la côte. Le paysage est parsemé de colline plus ou moins abrupte selon l'âge du relief. Un unique fleuve, le Okanogan traverse la région depuis le Mont Labrador au sud jusqu'à la ville de Chesapewa sur la côte Nord. Ce dernier est bordé de marais peu profond ou s'étend une végétation éparse, tantôt luxuriante lors des crues, tantôt assechée notamment en hiver quand les précipitations sont très faible

 

 

vue géographique de la région.

 

Une forêt de type semi-aride typique de la plaine de l'Okanogan.

 

 

Collines et végétation basse typique du climat côtier. Le relief est relativement lisse dans cette zones.

 

Dry ridge proche de la ville de Sedona. Le climat y est presque désértique et très chaud. On y dénombre de rares précipitations en été.

Versant nord du Mont Darwin, encore une fois très aride.

 

Cape Monolith dans le Parc National de Antler Bay dans l'état de Ahunstic.


 

  • Versant Sud

Le versant sud de l'île a un relief accueillant avec de douces collines, des lagunes et plusieurs chapelets d'île tropicale. C'est aussi la partie la plus urbanisée du pays. Les milieu naturel ont donc tendance à disparaître, mais de vastes zones  notamment au pied du Mont Hochelaga dans la vallée de Duncan et l'Altiplano demeure sauvage sans grande trace humaine. Les zones lagunaires du Cape Sonoma occupe un grand territoire inhabité aux abords direct de la métropole. Quelques îles sont habitées, la plus grande étant celle de Tetterboro, mais les autres accueilles une flore sous-marine et une faune encore intact. Le vesrant sud est bordé de plage au sable jaune à clair ce qui en fais un lieu très propices pour la baignade tandis que le sol est moyennement riche. Des marais épares occupents quelques vastes étendues sur les basses plaines comme la Vallée de Echelon ainsi que les côtes de Durham et la plaine du Potomac.

Le marais de Echelon dont l'écosystème unique se situe entre les monts Hochelaga et Labrador.

Le recif Ouest de Sonoma composé de coraux encore vivant et s'étendant lentement au travers de la mer.

Les hauteurs de l'altiplano à la végétation éparses. Au fond les prémisses de la ville de Plano.

Le Mont Hochelaga vu depuis le sud.

 

 


 

  • Facade Ouest

La côte ouest ( ou facade ouest selon l'apellation ) est la zone comprise depuis le Mont Labrador jusqu'à l'extrème ouest de l'île. Il s'agit d'un passage naturel pour les vents entre le nord de l'île aride et le sud plus humide. Le temps y est donc mitigé et le relief très humide. Le territoire est recouvert d'une vaste forêt primaire s'étendant depuis les sommets du massif Cayugas jusqu'au littoral. Celui-ci est très découpé en de vaste baie aux multiples ramification. Les fleuves et rivières tout comme les lacs sont très courant. On en dénombre plus de 10 000.

 

La vallée de Runnemede proche du parc national de Silkwood


 

  • Plaine du sed-est
  • Péninsule Taschereau
  • Climat
  • Faune
  • Hydrographie
  • Population (Langue/Démographie)

La population est repartie très inégalement sur le territoire. La zone sud ( Zona sul ) est densément peuplé le long des côtes, autour des principaux centre urbains ( Sonoma, Prano, Waukegan ) et le long des corridors de communications. Sur la côte ouest et nord ( Norcoast ), la population se regroupe autour des centres urbaines de Labrador et Chesapewa ainsi que dans de rares communautés rurales dispersée le long des routes. Dans la péninsule du Taschereau, hormis quelques centres urbains moyennement peuplée, la population est rurale et s’articule autour des centres industriels ou commerciaux tel les ports ou les raffinerie.

 

Il y a un total de XX millions d’habitants au Bellarmin dont 20 millions en zone rurales ce qui en fait un des pays qui possède le plus haut taux d’urbanisation. Cela est dus à des exodes massifs à l’intérieur des campagnes au fil des crises institutionnels qui ébranle les classes et pauvres et moyenne et les forces à s’approcher des villes. La densité de population reste très faible même aux approches des grandes villes hormis quelques complexes résidentiels de grandes envergures ( condominium ) qui ont été construit ici et là. Le relief accidenté du pays et la géographie des abords des grandes villes ont imposé cette urbanisation éparses. Les distances sont par conséquent très longues à parcourir. La grande banlieue de Sonoma s’étend jusqu’à 250km du centre ville si bien qu’on se demande si elle fait encore partie de la ville.

 

Les origines des habitants sont très diversifiée grâce notamment à des vagues succéssive d’immigration. Les premiers peuples, les aborigène des forêts tropicale peuple encore plusieurs zone aux abords du Rio Grande et dans l’état de Nova Iguaçu pour la pluspart. Le reste de la population est le fruit d’un métissage intense au fil des génération, ce qui fait que les origines sont gommée, phénomène qui as permis de limiter grandement la propagation du racisme. Les métisses du Bellarmin à la peau couleur caramel sont appelé les Latìn, tandis que les blancs sont nommés Gringos et les noirs Negro sans aucune connotation racistes bien évidemment.

 

Comme tout pays devellopé, les Belami ont une espérance de vie élevée aux alentours de 74 ans. Le taux d’alphabétisation es excellent : pas loin de 97 %. Les statistiques sont les plus fortes dans les grands centre urbains et dans la moitié ouest et sud du pays tandis que le nord-est, plus pauvre et moins bien géré dispose de moins de service à la population.

 

Religion

 

De part ses origines, le Bellarmin a une culture chrétienne et résolument catholique très ancrée qui débuta lors de l’édification des premières mission le long de la côte. Néanmoins, des mouvements religieux annexes, la plus connues étant l’assemblée rédempteur, se sont formée dès le milieu du XXe siècle lors de grandes reformes protestantes. Celle-ci intervinrent lorsque le gouvernement s’éloigna de l’église et que celle-ci perdit de nombreux adepte après des soupçon de corruptions et de mauvaise gestions qui scandalisa le pays.

 

De nos jours, chacun est libre de sa croyance, mais la majeure partie des gens, soit 70 % de la population, a une croyance chrétienne que se soit auprès de l’église catholique ou de nombreuses églises alternatives, chacun étant libre de prêcher sa parole. Une part grandissante de la population ( 24 % ) est néanmoins athée. Cette proportions grandis d’années en années car de plus en plus de gens ne font plus confiance aux systèmes religieux capitaliste et avide d’argent.

 

L’église catholique Bellarmine (ECB) est dirigée par un évèque qui siège au couvent de la cathédrale Sao Francisco de Ascice à Prano. Il s’agit d’un complexe excentré et moderne construit par l’église dans les années 80 qui ne ressemble en rien aux églises et mission traditionnels mais qui reflète les besoins religieux modernes aux Bellarmin : Un parking souterrains, des salles de conférences et un auditoire de près de 8000 places ou sont données les principales messes et celle-ci sont même retransmise en direct à la télévision.

 

Les autres églises moins puissantes ont des locaux plus modestes, mais reste très populaire. Et l’Assemblée Rédempteur (ACR) regagne du terrain après quelques années modeste et s’étend rapidement à travers tout le pays, ces préceptes écolo-responsable ayant le vent en poupe auprès de communauté même jeune.

  • Ressources (minérale/non-minérale)

 

  • Risque du Cadre Physique

Bien que le Bellarmin semble être un endroit paradisiaque. Il n'en est rien. En effet, la nature peut se reveler parfois dangereuse et à juste titre. On dénombre principalement trois danger naturel extrème au Bellarmin, le risque de tornade, de séisme et de tsunami. Dans une moindre mesure, le volcanisme est également considérer comme un danger, mais tout les points chauds du pays sont endormis si ce n'est quelques sources d'eau chaude sur les versants.

 

La zone comprise entre Waukegan Mallorytown et Port Macarthur, aussi surnommée Tornado Alley est une zone très dangereuse à cause de la rencontre de deux courants atmosphérique l'un chaud provenant de l'est et l'autre plus froid venant du nord et qui se déchirre en approchant le Mont Darwin. Ainsi pendant les mois de mars à août principalement, les orages sont fréquents et il n'est pas rare de voire aparaître des super-cellules provoquant des tornades. La population rurales de cette région et la pauvreté relative de ces endroit en font des victimes de choix. On dénombre entre 55 et 70 morts chaques années causé par des tempêtes dans cette région.


 

Politique

  • L'état fédéral
  • Le rôle indépendant des état
  • Les districts & Zone métropolitaines
  • Territoires indépendants
  • Politique extérieure
  • Politique Migratoire

 

Le Bellarmin est pourvu d'une politique migratoire protectioniste mais tout de même progressisste. Pour le tourisme, jusqu'à un maximum de trois mois, aucun visa n'est nécessaire, une simple autorisation de voyage éléctronique (AVE) est demandée. Pour des séjours plus long, un visa est obligatoire et on demandera des preuves de fonds suffisant et une garantie afin de s'assurer du bon retour de la personne.

 

Pour tout immigrant pérmanent, une demande de permis de travail est nécessaire, et les conditions pour l'obtenir sont très strict. Il faut en outre avoir un niveau de formation adéquat, disposer de fond suffisant à la subsistance pendant une durée de 3 mois, et avoir une promesse d'emploi dans une société Belami. Les seuls exceptions au règles précité sont les cas de regroupement familiaux ou ceux ressortant d'un parrainage fais par un citoyen.

 

Pour les investisseurs, il est possible d'ouvrir une entreprise seulement après "sponsoring" par un citoyen d'origine du Belami ( sont exclus les naturalisé, il faut être né dans le pays ). Celui-ci sera garant devant les autorités du bon suivis légal de la société, mais la responsabilité totale et la gestion revient à l'investisseur.

 

Enfin, des programmes spéciaux pour les jeunes tel que ceux qui promeuvent l'expérience ou les stages linguistiques existent, mais leur adhésion se fait uniquement auprès d'organisme agréer.

 

A l'arrivée au Bellarmin, par voie aerienne ou maritime,  la police des douanes prélèvent les empreintes digitales de chaques étrangers et le stoque dans une base de donnée accéssible par la police uniquement. Il n'est pas possible de passer outre ce contrôle et tout contrevenant sera arrété.

 

Finalement, et ce pendant une durée de cinq ans après l'arrivée au Bellarmin, l'immigrant est dans l'impossibilité de toucher une préstation de type sociale. En échange, les impôts sont proportionnellement diminué. Après ce délais, il es possible de faire une demande de naturalisation qui aboutira après analyse.

Histoire

I. Premiers habitants

 

Le Bellarmin fut colonisé que très tardivement aux alentours de l’an -900 par des peuples venants du nord et traversant par le fin détroit du nord qui était alors relié à l’Aurinéa en raison du niveau de l’eau. Ces tribus aux nombres de 40 à 50 montant la population du Bellarmin à cette époque à 5000 personnes environ furent coupée du reste du monde dès les années -500 lorsque les eaux submergèrent le détroit. Ils continuèrent alors leur migration vers le sud et l’ouest jusqu’aux alentours de l’an 200, période dont date les plus vieux ossement retrouvé dans le Labrador.

 

Les tribus étaient très peu développé et vivait de la chasse et de la cueillette et vivant dans des cabanes en bois, quelque fois en chaume. La civilisation se développa autour de la symbiose avec la nature dont la principale religion de l’époque voue une bénédiction sans contrainte. L’architecture est sans prétention et quelques monuments notoires sont construits tel que le temple des collines de Santos situé dans la forêt primaire. De ces constructions, il ne subsiste pas grande chose étant donné la fragilité des constructions et l’environnement tout sauf accueillant qui ne tarde pas à ensevelir tout vestige.

 

II. L’époque coloniale

 

Aux alentours de l’an 1530, une navette Lusitanienne traversant l’océan transgécéan par le capitaine Vermelho arriva aux hasards d’un cyclone sur la côte sud du Bellarmin. Pensant être arrivé en Philicie, l’expédition remonta la côte pensant être proche d’une grande ville mais sans succès. Il s’arrêtèrent alors sur la Costa Verde entre Prano et Trindad en quête de provisions sans oublier de cartographier les lieux visité. Un premier contact a supposément eu lieu entre les aborigène et les lusitaniens avant leur départ comme en témoigne les écrits du capitaine Vermelho.

 

De retour au pays, la nouvelle d’une terre luxuriante découverte au sud se répandit vite et le rois autorisa en accord avec le pape la construction de Port d’exploration complétée par une église d’évangélisation contre un accord de fiscalisation avantageux et une soumission absolue au royaume lusitanien. Ainsi fut crée 17 colonies sur la côte sud entre Trindad & Vitoria et que l’exploration des terres commença. Le commerce s’organisa rapidement autour des fruits et plantes tropicales rares qui se trouvait sur l’île et les premières plantations de café et de canne à sucre virent le jour avant le début du XVIIe siècle. Les esclaves, mains d’œuvres bon marché et docile permirent une forte croissance économique et les villes côtières ( la plus grande était alors Prano ) devinrent très riche malgré les lourdes taxes imposée par la mère patrie.

 

Le contact avec les peuples autochtones fut très courtois malgré une invasion expansive du territoire. La faible population aborigène explique le peu de résistance face à l’envahisseur blanc et le métissage et la culture lusitanienne firent disparaître ce mode de vie ancéstrale dont on as si peu de vestige de nos jours.

 

III. Industrialisation rapide

 

A partir du XIXe siècle, l’exploration des montagnes de la chaîne du Boccaina permit la découverte de nombreuses richesse minières au centre des terres. La première voie de chemin de fer entre Prano et Echelon inaugurée en 1810 fit bondir le pays dans le progrès. La côte de Prano s’urbanisa rapidement. Les plantations de café s’étendirent alors plus au nord dans la vallée, et la civilisation avança sûrement à l’intérieur des terres au fils des ans. Mais quand en l’an 1818 on découvrit des diamants dans les Monts Floriano à 900km au nord de Sonoma, les colonies prospèrent et pacifique du Bellarmin devinrent convoitée par plusieurs puissances.

 

III. La course aux ressources :

 

Dès le début du XIXe siècle, la découverte de minerais et de pierres précieuse à l’intérieur des terres attira la convoitise de nombreuse nations. A ce moment là, la zone colonisée occupait un très petit espace sur la côte sud et dans le sud-est. Des navires deltans accostèrent sur la côte ouest tandis que les celtes arrivent au nord-est. Chaque peuple colonisa une partie du territoire proche des ports et commença une exploration sporadique des lieux. De nombreux hameaux et villages furent construit le long des sentier et des quelques voies de chemin de fer.

 

Avec cette vie nouvellement apportée et la richesse collectée sur l’île arrive également des brigands désireux de mettre la mains sur moulte trésor. La navigation devint alors dangereuse et moins rentable face aux risques encourus. Plus la piraterie s’intensifiait, plus les liaisons avec la métropole devinrent difficile parfois impossible. Celle-ci désireuse de garder sous contrôle les richesses collectées envoya alors de grands navires armés mais la distance déjà grande et la météo imprévisible s’ajoutait aux combats pour réduire les flottes et les rendre inoffensive. A leur arrivée au Bellarmin, les navires guerriers restait aux ports.

 

Cet isolement permit au Bellarmin de garder et accroître une certaine autonomie puisque l’autorité métropolitaine n’était plus que lacunaire tandis que l’économie locale se renforçait. Dans les années 40, une branche de la famille royale déployée sur l’île pour garder le pouvoir en sang bleu se prit d’aigreur pour la régence restée aux pays à cause d’un mépris à peine voilée pour les bagnards de la famille. La réglementation ridiculement injuste et difficile à faire appliquer eut raison des liens entre les colonies et la métropole et en 1855 la Princesse Isabel déclara officiellement l’indépendance du pays qui resta toutefois une monarchie. La première capitale fut Prano là ou se trouvait l’ambassade lusitanienne de l’époque.

 

IV. La guerre Deltane :

 

Le très jeune pays nommé Reis des Amanha ( Royaume du lendemain ) eu un début de vie difficile. En effet, dès l’indépendance, les seules forces armées était les maigres effectifs qui était arrivé jusqu’aux colonies et qui se mutinèrent face à leur puissance, autant dire pas grande monde. L’empire Deltan au vent de ses richesse si peu gardée perçut l’occasion de s’emparer des colonies et envoya une large flotte armée. Depuis les côtes du Labrador, les conquérant envahirent les côtes nord et sud et se heurtèrent assez vite aux forces locales. Trindad et la côte sud fut occupée jusqu’aux portes de Prano ce qui provoqua la fuite de la famille royale vers Sonoma. Après une mise à sac de la région opérée rapidement, l’armée Deltane prend la ville de Prano en l’an 1873 et dévaste de nombreux édifices historiques. La ville en flamme est abandonnées par une grande partie de la population qui migre alors au nord dans la ville de Echelon ou plus à l’est dans la régions de Sonoma, puis dans les régions de la péninsule de Iguaçu et se heurtent alors aux celtes. Il s’agit de la plus grande migration qu’ais connu le pays avec un total de 1.7 millions de personnes déplacées en l’espace de 4 ans.

 

La population en exode arriva pacifiquement dans les colonies celtes de l’est et devint rapidement une main d’œuvre très bon marché pour travailler dans les plantations ou les grands domaines. Avant les années 1880, le nombre d’immigré dépassa le nombre de Celte dans toutes les villes de la côte est. Pendant ce temps, l’empire Deltan accrois sa puissance en colonisant la côte nord pratiquement désertique à l’époque tandis qu’au sud, la ligne de démarcation entre Sonoma et Prano tient bon grâce à la création de la ligne rouge, une zone fortifiée entre la mer et les collines abruptes de Sao Timotée qui maintient la ligne adverse à distance. Les deltans tentent alors de déstabiliser le royaume en organisant des manifestations et des attentats contre le pouvoir. Aux printemps 1884, une attaque revolutionnaire soutenue par les deltans prend le Palais Royal à Sao Roque au nord de Sonoma et massacre la famille royale. Le procureur de l’époque Carlos Jobim plus grande autorité encore en place tente alors de sauver ce qui reste du royaume en réclamant une alliance avec les Celtes. Ces derniers acceptèrent à condition d’une lourde taxation, d’une soumission sans condition et la relégation du peuple en citoyen de seconde classe, au même rang que les esclaves. N’ayant pas le choix face au force armée gagnant chaque jour du terrain et massacrant tout sur son passage, le procureur n’eut d’autre choix que d’accepter. Une décision encore discutée et très critiquée à ce jour.

 

V. La révolution Belami :

 

Les celtes très armée écrasèrent les forces deltanes et reprirent Prano en l’an 1887. Les deltans affaiblit se maintenir dans leur région initiales du Labrador sur la côte ouest et entreprirent de défendre les quelques richesses restantes. La population du Bellarmin était alors pauvre et confrontée à une misère grandissante avec la population. Les villes se développèrent anarchiquement et l’économie a du mal à décoller face aux lourdes taxes d’import/export.

 

Face à cette situation préoccupantes, un mouvement nationalistes venu de l’ouest, les Belami se battirent contre le pouvoir en place et organisait manifestation et mouvement sociale face au pouvoir. Le mouvement grandissant, le pouvoir centrale Celte vacilla et l’élite Celte qui prit ces aises sur les hauteurs de Sonoma fut renversé en l’an 1900. Les riches demeures furent alors squattées par les nantis de la classe ouvrière et le gouvernement devint rapidement inutile. Le mouvement révolutionnaire Belami prit de l’ampleur au fil des années et renversa finalement le gouvernement Celte en l’an 1902, date de création du Bellarmin. Une constitution fut rapidement écrite et on désigna Sonoma capitale révolutionnaire pour la 2e fois. Mais le pays est en ruine et un grand nombre d’institution sont en faillite.

 

VI. Les glorieuses du XXe siècle :

 

Le Bellarmin débuta le XXe siècle en grande pompe. Après l’indépendance de 1902, la banque centrale fut inaugurée en 1905 ce qui marqua l’affranchissement absolu face aux vieux continent. La nouvelle monnaie créa un vrai souffle nouveau dans l’économie. On construisit des chemin de fer, des usines et la croissance atteint des sommets. En 1910, l’esclavage fut enfin aboli et l’élite Celtes perdut en puissance. Grâce aux riches ressources du centre du pays, et au savoir faire Belami en matière d’artisant et de cuisine, le pays nouvellement crée devint un havre de paix et de prospérité.

 

En 1915, le gouvernement centrale décida d’édifier une capitale fédérale et d’organiser le pays autour de l’autonomie des différents états, un tournant majeur pour la politique. On appela ce mouvement la révolution d’en haut car elle n’eut que peu de répercussion sur la population qui se préoccupait peu de ces choses là.Au début des années 20, la croissance atteint son paroxysme. l’état était alors riche, la construction de la capitale allait bon train, et l’égalité sociale pratiquement respectée. Le gouvernement se paya même le luxe d’acheter l’état du Labrador, toujours en possession Deltane en 1923, ce qui conclu l’unification de l’île du Bellarmin.

 

Néanmoins, dès qu’on s’approcha des années 40, une séries d’événement majeurs déstabilisa le pays.

 

VII. La crise verte :

 

En 1941, un séisme d’une rare violence ( non mesurée ) frappa la côte sud du pays, suivis d’un tsunami dévastateur. Les principales villes économiques du pays, Sonoma, Prano et Vitoria furent dévastée et de nombreuses infrastructures furent rendue inutilisable. Pendant près de 7 ans, le pays entra alors dans une crise économique et urbaine sans précédant. L’étendue des dégâts et la difficulté de compléter des infrastructures déjà obsolète car vieille accrus la pauvreté et mis en frein à la croissance du pays.

 

La ligne de chemin de fer entre Labrador et Waukegan fut interrompues jusque dans les années 80, et l’automobile en profita pour s’imposer. Parallèlement, l’événement permis de relativiser sur la place de l’homme et sa co-existence avec son environnement. Un mouvement religieux, l’assemblée rédempteur, partit d’un petit couvent de la côte Nord mélangea catholicisme traditionnel et rites ancestraux en prêchant une harmonie entre la nature et les hommes et un respect pour toutes les créations. C’est le premier mouvement écologique aux pays, et le séisme de 1941 le rendu très populaire. La reconstruction du pays se fit donc lentement, mais avec de nouvelles techniques plus sûres et un respect pour l’environnement porteur prétendument de bon augure.

 

La société Belami se scinda dès les années 50 en deux groupes aux croyances et modes de vies très différents. L’architecture et l’urbanisme des villes aida et encouragea cette séparation encore visible aujourd’hui. Dans les plaines et sur les côtes, la cité se construit autour de la voiture, et on battit de grande autoroute et des boulevard somptueux sur un modèle de damier, tandis que dans les zones escarpées, les collines et les monts, la société se compose autour de petites communautés proche de la nature et loin du consumérisme qui se développe grandement. Chacune des société se mélange néanmoins aisément au fil des préférences personnels et le commerce local resta fort pendant ces années.

 

VIII. Histoire moderne :

 

Au début des années 60, l’importation massive de produit à bas pris et la création de grands complexes industriels et notamment pétrolier avec le développement de la compagnie nationales PetroBello provoqua un appauvrissement de la population des collines qui devint une classe ouvrière pauvre. L’état tenta bien de renverser cette tendance avec l’introduction de nouvelles taxes sensée servir à l’éducation et à réduire les inégalités sociales, mais l’investissement en terme de transport et d’infrastructures publiques se revella bien plus grand que prévu et engouffra le budget fédérale coupant toute aide aux populations les plus démunis. La croissance forte est alors difficilement contrôlable et l’état a de la peine à régir les métropoles qui subirent de plein fouet l’exode rural vers les villes.

 

Ces inégalités sont encore très présente aujourd’hui, et le réseau très inégale d’infrastructure est un vestige témoignant de cette époque de croissance difficile. Fort heureusement, les gouvernements à tendances socialiste qui apparurent dans les années 1975 aida à renverser la tendance et l’éducation fut la priorité absolue de plusieurs gouvernements comme un moyen bénéfique de réduire les inégalités et d’accroître les chances de réussites chez les couches pauvres de la population. Au début des années 90, la découvertes de nouvelles nappes pétrolières dans l’état de Nova Iguaçu donna un souffle d’air aux pays et les nouvelles rentrées d’argent permirent de terminer la construction de la capitale et un réel avancement dans les infrastructures routières et ferroviaire du pays. La modernisation du pays se fit alors à toute allures et la pauvreté se réduit considérablement en l’espace de très peu de temps. L’opportunité qu’offre la croissance du pays et une liberté assurée par la constitution et la justice permet à une classe jusqu’alors pauvre d’obtenir des logements déçents en banlieues tandis que les centres sont peu à peu vidés de leur habitants, remplacé par des commerces, des bureaux et des hôtels.

 

L’instauration en 1991 des congés payés ( d’abord deux semaines puis quatre ) encouragea le tourisme et les villes du sud s’enrichirent alors rapidement ce qui lima les quelques inégalités sociales restantes. On construisit des ports et des aéroports et le tourisme de masse se développa rapidement autour des centres urbains et la Costa Verde.

 

Au début du XXIe siècle, l’ouverture des frontières attira une main d’œuvre bon marché pour le secteur primaire et le secteur des services et la société se constitua autour d’un rang social bien défini encore aujourd’hui. L’élite du pays, de riches familles Celtes et quelques sang bleu d’héritage royale ont augmenté leur richesses au fil des crises du pays au dépens du peuple. Les Bellarmin coloniaux, ancien esclave ou Deltan forment la classe moyenne tandis que les immigrés de première génération sans grande éducation et occupants des emplois mal valorisé forme la classe pauvre de la population. Ces inégalités sociale existe toujours de nos jours malgrè l’aide qu’offre le gouvernement et les services à la population souvent gratuit ( soins, sécurité et éducation ), même si la situation tend à s’améliorer au fil des ans. Des crises majeures ( bancaires, industriels ou même religieuse ) anéantissent les efforts du gouvernement et le pays connaît des haut et des bas en terme d’inégalité sociale.

 

Fort heureusement, la société Belami s’articule autours de la Liberté et de nombreux droits ( Mariage gay, drogue douces, jeux d’argents ) sont acquis depuis de nombreuses années ce qui fait le Bellarmin est un endroit ou il fait bon vivre, et malgré une certaine misère, la joie de vivre fais partie intégrante du caractère Belami.

Economie

Balance totale des ressources

  • icone Budget

    -78 056

  • icone Industrie

    1 574

  • icone Commerce

    1 785

  • icone Agriculture

    -12 339

  • icone Tourisme

    2 562

  • icone Recherche

    2 173

  • icone Environnement

    928

  • icone Education

    1 949

Détail de la balance des ressources

Balance des ressources issues des villes du pays
  • icone Budget

    -3 000

  • icone Industrie

    15

  • icone Commerce

    140

  • icone Agriculture

    -45

  • icone Tourisme

    165

  • icone Recherche

    0

  • icone Environnement

    -25

  • icone Education

    40

Balance des ressources issues de la carte
  • icone Budget

    -75 056

  • icone Industrie

    1 559

  • icone Commerce

    1 645

  • icone Agriculture

    -12 294

  • icone Tourisme

    2 397

  • icone Recherche

    2 173

  • icone Environnement

    953

  • icone Education

    1 909

 

  • Exploitation des ressources primaires
  • Secteur secondaire et tertiaire
  • Les grandes zones urbaines
  • Transport du Frêt
  • Impact de l'industrie sur l'environnement
  • Production et consommation énergétique

Transport

  • La route au Bellarmin

L'île du Bellarmin est parcourue par de nombreuses routes dont la plus grande est la Queen Elizabeth Way ( QEW ou autoroute 701 ) qui relie la ville de Durban ( Ouest ) au Cape Chadwell ( Nord ) en passant par Plano, Sonoma, et WM. Parmis les autres routes notables, on compte la Route 11, ou Norcoast Highway qui relie Durban et North Heaven en passant par les paysages magnifiques de la côte nord. Les grands axes nord-sud sont formé des autoroutes 7, 8, 80 et 9 dans les zones densément peuplé.

 

La voiture est le moyen de transport par excellence ormis dans les grandes villes qui ont un bon réseau de transport. Résultat, les routes sont saturées durant les heures de pointes qui durent de plus en plus longtemps ( de 6:30 à 10:00 et de 15:00 à 19:00 généralement ). Dans les zones rurales, on circule normalement et la conduite est un vrais plaisir.

 

La securité routière est un enjeux majeur pour le pays, frappé par une vague d'accident croissant avec la densité du traffic. Ainsi, on ne lésine par sur les moyens pour faire préssion sur les conducteurs. Ainsi, la limitation de la vitesse est de 110 km/h sur les autoroutes et voies express ( 70km/h en zone urbaine et 90 km/H en zone peri-urbaine ), 90 km/h sur la routes nationales ( 60km/h en zone urbaine et peri-rubaine, 70 km/h dans ces zones si il y a plusieurs voies ) et 40 km/H dans les zones résidentielles.

 

Toutes infractions au code de la sécurité routière est passible d'une amende de minimun 90$. Il n'y a pas de points sur les permis Belarmi, mais des avertissement. A la première faute grave, le prevenu a l'obligation d'installer une dashcam dans son véhicule. A la seconde infraction, la dashcam est analysée. Si le prevenu a une conduite dangereuse repetée, il es pononcé une interdiction de circuler sur le territoire. Si la conduite dangereuse est isolée, une amende est prononcée. En cas de troisième faute grave, le permis est retiré définitivement. Les fautes graves ayant conduit à des blessures à des tiers sont sanctionnée immédiatement ainsi que celle ayant eu lieu dans des zones scolaires ou de travaux.

  • Lignes maritimes
  • Port commerciaux & industriels
  • Lignes ferroviaires
  • Train à Grande Vitesse
  • Aéroports et traffic aérien
  • La mobilité douce en milieu urbain

 

Sport

  • Organisations sportives nationales
  • Sports nautiques
  • Activités en pleine nature
  • Sports extrèmes
  • Grands événements sportifs nationaux

Culture

  • Patrimoine culturel
  • Institutions promouvants l'éducation
  • Universités en mains étatiques
  • Gastronomie locale
  • Communion avec la nature

Patrimoine

  • Patrimoine historique
  • Grandes merveilles du Bellarmin
  • Patrimoine naturelle classé

Projets intercontinentaux

  • Patrimoine historique
  • Grandes merveilles du Bellarmin
  • Patrimoine naturelle classé
visites

Visites

  • Monsieur Eðvald Álsey

    Premier consul de la République norroise
    Le 12/02/2018 à 18:15:28

    Drapeau du pays n°90

    Bienvenue dans les affaires mondiales. Nous n'avons beau partager que comme seul point commun notre insularité, le gouvernement norrois vous souhaite tout de même ses voeux de réussite dans ce monde tourmenté.

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  • Monsieur Lucien Eural

    Président
    Le 12/02/2018 à 10:08:43

    Un très beau pays que le votre, nous partageons certaines valeurs.

     

    J'aimerai vous inviter à Leonhague pour discuter d'éventuels ouvertures d'ambassades. Toute mon attention est sur Mapete pour le moment, je vous propose donc de convenir d'un rendez-vous à l'issu de cette tragique crise Humanitaire.

    Afficher son profil
  • Chef Onaku Kawazulu

    Roi-Guerrier de Mapete
    Le 11/02/2018 à 15:17:03

    Bonjour,

     

    Le Royaume de Mapete situé aux porte de l'Aldésyl et pays insulaire  également, souhaite la bienvenue à votre pays. Nous souhaiterions entamer des négociations pour ouvrir dans nos pays respectifs des ambassades.

     

    La solidarité entre pays insulaires doit être une forme de politique mondiale face aux pays continentaux mondialistes souvent méprisants à nos égards, nous espérons que le Bellarmin soit dans la même idéologie du moins dans certains domaines.

     

    Puissent les Dieux et les Ancêtres vous guider dans votre développement

     

    Cordialement.

    Afficher son profil
  • Monsieur Stéphane Echeverri

    Président de la République d'Harada
    Le 11/02/2018 à 2:29:30

    (bienvenue sur le monde GC !)

     

    https://image.noelshack.com/fichiers/2018/06/6/1518301966-logotipo-del-ministerio-de-asuntos-exteriores-y-de-cooperacio2n.png

     

    Tashae,

    le 11/02/2018

     

    Le Président de la République, Stéphane Echeverri, invite Edouard Lorca à Tashae dans le but d'entamer des dialogues sereins et qui pourront, pourquoi pas, déboucher sur des accord économiques.

    Dans l'attente de votre réponse,

    Sophie Deziel, Première Ministre de la République d'Harada

    Afficher son profil
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